Force & hypertrophie : Charges libres ou machines ?
Dans la recherche de force et d’hypertrophie, les charges libres sont souvent considérées supérieures aux machines car elles impliqueraient une plus grande activation des agonistes/synergistes et elles permettraient également de solliciter beaucoup plus les muscles du tronc. Mais est-ce vraiment le cas ?
Prise de masse musculaire : les protéines animales sont-elles supérieures aux protéines végétales ?
Les protéines d’origine végétale sont souvent considérées “inférieures” aux protéines d’origine animale. Elles stimuleraient un taux de synthèse protéique myofibrillaire inférieur et elles ne permettraient pas de soutenir une aussi bonne hypertrophie sur le long-terme… Mais est-ce vraiment le cas ?
Augmenter la fréquence d’entraînement pour améliorer la force et l’hypertrophie?
La fréquence d’entraînement est l’une des variables les plus importantes pour l’hypertrophie musculaire. Grâce à elle, il est possible de faire varier le volume total d’entraînement. Cependant les résultats ne sont pas toujours probants à cause du niveau des pratiquants et de la variabilité naturelle qui existe entre chaque individu.
Hypertrophie des triceps : impact de la position du bras
Il existe plusieurs variantes d’exercices pour recruter les triceps brachiaux. Mais de par son côté bi-articulaire, tous les exercices n’auront pas forcément le même impact en termes de stimulation hypertrophique.
Surcharge progressive : mieux vaut-il augmenter la charge ou le nombre de répétitions ?
La surcharge progressive est un principe primordial en musculation qui repose sur l’augmentation de la charge afin de garantir une adaptation neuromusculaire continue. Mais que se passerait-il si la surcharge se faisait via une augmentation du nombre de répétitions ?
Impact de la pliométrie sur l’hypertrophie musculaire
Le principal intérêt du travail pliométrique réside dans sa capacité à permettre une production de puissance maximale. Pourtant certains athlètes s’interrogent sur la pertinence de ce type de travail dans un but d’hypertrophie musculaire. Qu’en est-il vraiment ?
Diabète de type 2 : Relation dose-effet du cardio sur l’hémoglobine glyquée
Pour les diabétiques de type 2, l’activité physique recommandée est de 150 minutes hebdomadaires d’intensité modérée à élevée. Mais quel est réellement l’impact du volume d’entraînement sur un marqueur clé du diabète, le taux d’hémoglobine glyquée.
Entraînement par intervalles vs. “cardio” classique : différence en termes d’oxydation des graisses
L’entraînement par intervalles (HIIT/SIT) permet d’augmenter l’oxydation des graisses et de diminuer la masse grasse corporelle. Mais quel est l’ampleur de cet effet et est-il plus grand que celui obtenu lors d’un effort continu à faible intensité ?







