{"id":90106,"date":"2011-09-27T08:38:00","date_gmt":"2011-09-27T06:38:00","guid":{"rendered":"https:\/\/rolling-lizard-2tbi.flyinghost.app\/friction-en-hockey-sur-glace-comparaison-de-differents-modeles-de-lames-007\/"},"modified":"2024-12-16T08:08:45","modified_gmt":"2024-12-16T07:08:45","slug":"friction-in-ice-hockey-comparison-of-different-models-of-skate-blades-007","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/friction-in-ice-hockey-comparison-of-different-models-of-skate-blades-007\/","title":{"rendered":"Friction in Ice Hockey: Comparison of different models of skate blades"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.hockeyfrance.com\/\" rel=\"noopener\">hockey sur glace<\/a>, et en patinage en g\u00e9n\u00e9ral, la vitesse de d\u00e9placement est limit\u00e9e par deux r\u00e9sistances principales : la&nbsp;<a href=\"https:\/\/sci-sport.com\/articles\/003.php\">r\u00e9sistance a\u00e9rodynamique<\/a>&nbsp;(<em>R<\/em><sub>A<\/sub>, en Newton) et la r\u00e9sistance de friction (<em>f<\/em>, en Newton) entre la glace et la lame du patin (Fig. 1). A des vitesses \u00e9gales ou sup\u00e9rieures \u00e0 environ 10 m\u00b7s<sup>-1<\/sup>, la r\u00e9sistance a\u00e9rodynamique et la r\u00e9sistance de friction comptent, respectivement, pour 75 et 25% de la puissance produite par l&#8217;athl\u00e8te.<\/p>\n\n\n<style>.kb-image1488_fc2421-29 .kb-image-has-overlay:after{opacity:0.3;}<\/style>\n<div class=\"wp-block-kadence-image kb-image1488_fc2421-29\"><figure class=\"alignright size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"480\" height=\"345\" src=\"https:\/\/sci-sport.com\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/a701.jpg\" alt=\"\" class=\"kb-img wp-image-90099\"\/><figcaption><strong>Figure 1.<\/strong>\u00a0Repr\u00e9sentation graphique des forces principales en pr\u00e9sence lors du patinage avec : P, le poids de l&#8217;athl\u00e8te, R, la r\u00e9action au sol, R<sub>A<\/sub>, la r\u00e9sistance a\u00e9rodynamique et R<sub>F<\/sub>, la r\u00e9sistance de friction entre la lame du patin et la glace.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour des vitesses plus faibles, c&#8217;est&nbsp;<em>f<\/em>&nbsp;qui est pr\u00e9dominante. Elle repr\u00e9sente le frottement qui existe entre deux mati\u00e8res en contact qui se d\u00e9placent l&#8217;une sur l&#8217;autre. Elle est d\u00e9pendante de deux variables, le coefficient de friction cin\u00e9tique (<em>\u00b5<\/em>, sans unit\u00e9s) et de la force (<em>R<\/em>, en Newton).&nbsp;<em>R<\/em>&nbsp;repr\u00e9sente la r\u00e9action au sol du poids de l&#8217;athl\u00e8te o\u00f9&nbsp;<em>m<\/em>&nbsp;(en kg) est la masse de l&#8217;athl\u00e8te et&nbsp;<em>g<\/em>&nbsp;(en m\u00b7s<sup>-2<\/sup>), l&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration gravitationnelle :<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-katex-display-block katex-eq\" data-katex-display=\"true\"><pre>f = \\mu \\times \\ R<\/pre><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-katex-display-block katex-eq\" data-katex-display=\"true\"><pre>f = \\mu \\times m \\times \\ g<\/pre><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>\u00b5<\/em>&nbsp;permet de caract\u00e9riser la r\u00e9sistance de friction entre deux surfaces d\u00e9finies et dans des conditions pr\u00e9cises. Par exemple, la friction cin\u00e9tique entre l&#8217;acier et la glace sera diff\u00e9rente de celle entre le bois et la glace, etc.<a href=\"https:\/\/sci-sport.com\/articles\/img\/lightbox\/a702.png\"><\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Comme vous l&#8217;aurez devin\u00e9, la performance en hockey sur glace ne d\u00e9pend pas uniquement des comp\u00e9tences physiques et techniques des hockeyeurs. L&#8217;\u00e9quipement joue un r\u00f4le important, et la lame du patin est un \u00e9l\u00e9ment cl\u00e9. Pour les nombreuses man\u0153uvres de patinage, tels que l&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration ou les changements de direction brusques, la lame doit permettre une bonne tenue sur la glace tout en minimisant la friction avec celle-ci afin de maintenir une vitesse \u00e9lev\u00e9e lors des phases de &#8220;non-patinage&#8221;. Bien que la conception et la forme des lames de patin n\u2019aient pas beaucoup \u00e9volu\u00e9, de nouveaux types de lames \u00e9mergent ces derni\u00e8res ann\u00e9es avec pour objectif d&#8217;am\u00e9liorer les performances des joueurs de hockey.<\/p>\n\n\n<style>.kb-image1488_d503b9-34 .kb-image-has-overlay:after{opacity:0.3;}<\/style>\n<div class=\"wp-block-kadence-image kb-image1488_d503b9-34\"><figure class=\"alignright size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"480\" height=\"383\" src=\"https:\/\/sci-sport.com\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/a702.jpg\" alt=\"\" class=\"kb-img wp-image-90101\"\/><figcaption><strong>Figure 2.<\/strong>&nbsp;Section des diff\u00e9rentes lames test\u00e9es lors de cette \u00e9tude. Le nouveau type de lame est \u00e9vas\u00e9 en bas avec diff\u00e9rents angles (\u03b8, en degr\u00e9s).<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>L&#8217;\u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En 2008, une \u00e9quipe de l&#8217;universit\u00e9 de Calgary, Canada a compar\u00e9 les caract\u00e9ristiques de friction d&#8217;un nouveau type de lames avec une lame standard. Le brevet de ce nouveau type de lame a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9 en 2004 et a pour sp\u00e9cificit\u00e9 d&#8217;\u00eatre \u00e9vas\u00e9 vers le bas avec un angle variant de 4 \u00e0 8 degr\u00e9s (Fig. 2).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Afin de comparer les 4 lames, les auteurs ont utilis\u00e9 la m\u00e9thode de d\u00e9c\u00e9l\u00e9ration \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une luge en aluminium sous laquelle \u00e9taient fix\u00e9es 3 lames identiques et sur lesquelles reposait une charge constante (53 kg \u00d7 3) (Fig. 3). Chaque type de lame a \u00e9t\u00e9 mont\u00e9 sur la luge et test\u00e9 plusieurs fois : 33 fois pour la lame standard, 28 fois pour la lame \u00e0 4\u00b0, 7 fois pour la lame \u00e0 6\u00b0 et 26 fois pour la lame \u00e0 8\u00b0.<\/p>\n\n\n<style>.kb-image1488_76e402-22 .kb-image-has-overlay:after{opacity:0.3;}<\/style>\n<div class=\"wp-block-kadence-image kb-image1488_76e402-22\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"2000\" height=\"587\" src=\"https:\/\/sci-sport.com\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/a00703.jpg\" alt=\"\" class=\"kb-img wp-image-90103\"\/><figcaption><strong>Figure 3.<\/strong>&nbsp;Illustration du protocole exp\u00e9rimental.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La luge \u00e9tait propuls\u00e9e m\u00e9caniquement et toujours \u00e0 la m\u00eame vitesse de d\u00e9part, \u00e9gale \u00e0 environ 1.8 m\u00b7s<sup>-1<\/sup>. \u00c1 cette faible vitesse, ils ont suppos\u00e9 la r\u00e9sistance a\u00e9rodynamique n\u00e9gligeable. La luge passait entre des cellules photo\u00e9lectriques \u00e0 0, 2, 12 et 14 m pour enregistrer les temps de passage. \u00c1 partir de la seconde loi de Newton (<em>F<\/em>&nbsp;=&nbsp;<em>m<\/em>&nbsp;\u00d7&nbsp;<em>a<\/em>), o\u00f9&nbsp;<em>a<\/em>&nbsp;est la d\u00e9c\u00e9l\u00e9ration de la luge, le coefficient de la friction cin\u00e9tique s&#8217;exprime :<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-katex-display-block katex-eq\" data-katex-display=\"true\"><pre>\\mu = \\frac{f}{m \\times g}=\\frac{m \\times a}{m \\times g}=\\frac{a}{g}<\/pre><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour d\u00e9terminer&nbsp;<em>\u00b5<\/em>, les chercheurs ont suppos\u00e9 la d\u00e9c\u00e9l\u00e9ration de la luge constante. Puis \u00e0 partir des \u00e9quations du mouvement, ils ont d\u00e9termin\u00e9 en fonction du temps et du d\u00e9placement de la luge, sa d\u00e9c\u00e9l\u00e9ration et ainsi obtenu&nbsp;<em>\u00b5<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>R\u00e9sultats &amp; Analyses<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les coefficients de friction cin\u00e9tique moyens mesur\u00e9s pour les diff\u00e9rents types de lames sont :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Lame standard :&nbsp;<em>\u00b5<\/em>&nbsp;= 0.0071<\/li>\n\n\n\n<li>Lame \u00e0 4\u00b0 :&nbsp;<em>\u00b5<\/em>&nbsp;= 0.0061<\/li>\n\n\n\n<li>Lame \u00e0 6\u00b0 :&nbsp;<em>\u00b5<\/em>&nbsp;= 0.0061<\/li>\n\n\n\n<li>Lame \u00e0 8\u00b0 :&nbsp;<em>\u00b5<\/em>&nbsp;= 0.0056<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">N\u00e9anmoins, les auteurs ont constat\u00e9 que ces valeurs moyennes fluctuaient de mani\u00e8re importante entre les diff\u00e9rents jours de tests. Ces variations \u00e9taient dues aux diff\u00e9rentes conditions de temp\u00e9rature et de surface de la glace. Pour \u00e9viter ce probl\u00e8me, les auteurs ont compar\u00e9 les coefficients de friction cin\u00e9tique en pourcentage du coefficient de friction de la lame standard pour une m\u00eame journ\u00e9e (Fig. 4). Ils ont constat\u00e9 une diminution de&nbsp;<em>\u00b5<\/em>&nbsp;de 13 \u00e0 22 % en moyenne compar\u00e9 \u00e0 celui de la lame standard.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-wpdatatables-wpdatacharts-gutenberg-block\">[wpdatachart id=7]<\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ces r\u00e9sultats semblent sugg\u00e9rer que la forme de la lame a une influence sur le coefficient de friction cin\u00e9tique. L&#8217;augmentation de la base de la lame, qui est en contact avec la glace, am\u00e9liorerait la glisse du patin en diminuant la r\u00e9sistance de friction. N\u00e9anmoins, ces r\u00e9sultats restent \u00e0 confirmer car les variations observ\u00e9es \u00e9taient importantes et le coefficient de friction d\u00e9pend de nombreux facteurs : les caract\u00e9ristiques g\u00e9om\u00e9triques de la lame, la temp\u00e9rature de la glace, la temp\u00e9rature de l&#8217;air, la temp\u00e9rature de la lame et l&#8217;humidit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">De plus, les conditions de test des lames ne sont pas repr\u00e9sentatives des conditions r\u00e9elles de glisse lors d&#8217;un match de hockey :<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>La vitesse :<\/strong>&nbsp;La vitesse initiale utilis\u00e9e lors des tests \u00e9tait tr\u00e8s faible en comparaison aux vitesses atteintes en hockey sur glace.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>L&#8217;isolation thermique :<\/strong>&nbsp;La luge en aluminium n&#8217;\u00e9tait pas isol\u00e9e thermiquement des lames. Sur les patins, les lames sont mont\u00e9es sur des plaques en plastique, ce qui inhibe les transferts de chaleur.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Applications pratiques<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En hockey sur glace, les phases de glisse en ligne droite sont rares. Comme le reconnaissent les auteurs, am\u00e9liorer la friction des lames n&#8217;aura pas forc\u00e9ment d&#8217;impact sur la performance des joueurs, car celle-ci est surtout li\u00e9e aux acc\u00e9l\u00e9rations, changement brutale de direction, etc. De plus, sur des sprints de 5 m, la r\u00e9sistance de friction n&#8217;intervient que sur quelques milli\u00e8mes de m\u00b7s<sup>-1<\/sup>. Les caract\u00e9ristiques des lames de patin devront \u00eatre \u00e9tudi\u00e9es sous diff\u00e9rents angles pour r\u00e9pondre au mieux aux exigences de l&#8217;activit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le r\u00e9sultat de cette \u00e9tude est toutefois applicable \u00e0 d&#8217;autres sports de glace comme le patinage de vitesse, le bobsleigh ou la luge\/skeleton. En effet, dans ces sports de vitesse, la minimisation des r\u00e9sistances a\u00e9rodynamiques et de friction est fortement corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 la performance. Et il serait int\u00e9ressant d&#8217;\u00e9tudier l&#8217;influence de la largeur de la lame sur la vitesse, d&#8217;autant plus que les lames du patinage de vitesse sont tr\u00e8s fines (~ 1.1 &#8211; 1.4 mm).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>R\u00e9f\u00e9rence<\/strong><\/h2>\n\n\n<style>.wp-block-kadence-advancedheading.kt-adv-heading1488_589673-b4, .wp-block-kadence-advancedheading.kt-adv-heading1488_589673-b4[data-kb-block=\"kb-adv-heading1488_589673-b4\"]{font-style:normal;}.wp-block-kadence-advancedheading.kt-adv-heading1488_589673-b4 mark.kt-highlight, .wp-block-kadence-advancedheading.kt-adv-heading1488_589673-b4[data-kb-block=\"kb-adv-heading1488_589673-b4\"] mark.kt-highlight{font-style:normal;color:#f76a0c;-webkit-box-decoration-break:clone;box-decoration-break:clone;padding-top:0px;padding-right:0px;padding-bottom:0px;padding-left:0px;}.wp-block-kadence-advancedheading.kt-adv-heading1488_589673-b4 img.kb-inline-image, .wp-block-kadence-advancedheading.kt-adv-heading1488_589673-b4[data-kb-block=\"kb-adv-heading1488_589673-b4\"] img.kb-inline-image{width:150px;vertical-align:baseline;}<\/style>\n<p class=\"kt-adv-heading1488_589673-b4 wp-block-kadence-advancedheading has-theme-palette-1-color has-text-color\" data-kb-block=\"kb-adv-heading1488_589673-b4\">Federolf PA, Mills R and Nigg B.&nbsp;<strong>Ice friction of flared ice hockey skate blades.<\/strong><em>&nbsp;J Sports Sci<\/em>&nbsp;26 (11): 1201-1208, 2008.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>In ice hockey, equipment plays an important role in performance. Nevertheless, the contact of the skate blades with the ice generates friction forces which contribute to reducing the speed of movement&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":38,"featured_media":90095,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"inline_featured_image":false,"_kad_blocks_custom_css":"","_kad_blocks_head_custom_js":"","_kad_blocks_body_custom_js":"","_kad_blocks_footer_custom_js":"","_kadence_starter_templates_imported_post":false,"_kad_post_transparent":"","_kad_post_title":"","_kad_post_layout":"","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"","_kad_post_vertical_padding":"","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":"","footnotes":""},"categories":[351],"tags":[],"class_list":["post-90106","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-training"],"acf":[],"taxonomy_info":{"category":[{"value":351,"label":"Training"}]},"featured_image_src_large":["https:\/\/sci-sport.com\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/couv007-1.avif",1024,318,false],"author_info":{"display_name":"Aneliya Manolova, Eng., PhD","author_link":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/author\/aneliya\/"},"comment_info":0,"category_info":[{"term_id":351,"name":"Training","slug":"training","term_group":0,"term_taxonomy_id":188,"taxonomy":"category","description":"","parent":0,"count":34,"filter":"raw","cat_ID":351,"category_count":34,"category_description":"","cat_name":"Training","category_nicename":"training","category_parent":0}],"tag_info":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/90106","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/38"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=90106"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/90106\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/90095"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=90106"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=90106"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sci-sport.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=90106"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}